VitæLia a décidé de vous offrir chaque mois un focus sur un métier. Ces nombreuses professions qui aujourd’hui sont devenues incontournables pour mener une démarche de bien-être ou de qualité de vie en entreprise. Nous commençons donc cette série par en tout bien toute honneur le métier de coach. Son rôle est devenu indispensable à différents niveaux de l’organisation de l’entreprise, du président, aux managers, en passant par les salariés, par groupe ou individuellement.

Retour sur la définition de coach pour nous rafraichir notre mémoire

De l’anglais coach, lui-même dérivé du français coche, d’abord au sens de « carosse, voiture », puis en argot universitaire « répétiteur, entraîneur » en passant par coach manager, gestionnaire du parc automobile, d’un groupe musical, et bien d’autres fonctions. (source Wikipedia) Si l’on pousse la recherche sur le mot « coaching », on s’aperçoit qu’il désigne une activité orientée vers l’accompagnement et l’épanouissement de la personne coachée. Les différentes activités sont dirigées par une personne appelée coach. On utilise le mot coaching en Angleterre dans les années 1850, il désigne plus spécifiquement  les actions de tutorat et le mentorat. L’usage du coaching est apparu en France au milieu des années 1990. Le mot « coaching » désigne un processus pédagogique d’apprentissage.

Le coaching en France a d’abord été pratiqué « au plus haut niveau » dans les entreprises. Il s’agissait surtout d’accompagner les chefs d’entreprises. Le raisonnement était simple, puisque ça donnait de bons résultats sur des sportifs professionnels reconnus, pourquoi ne pas l’appliquer à des chefs d’entreprise qui eux aussi devaient donner le meilleur d’eux-mêmes ? Dans un monde hyper-compétitif, personne n’a le droit à l’erreur et encore moins tout en haut de l’échelle des responsabilités. Le coach devient la « solution miracle » et s’installe donc de manière durable dans le monde du travail, irriguant petit à petit les différentes strates de l’organisation.

D’où vient ce besoin de coaching?

La pression, l’accélération et la quête constante de résultats. Quand on vous dit que nous sommes tous des athlètes qui s’ignorent. Une situation qui génère du stress et beaucoup d’angoisse chez une majorité d’individus. Pour y faire face, beaucoup se tournent vers la psychanalyse. A la recherche d’une démarche d’écoute et d’introspection. Petit problème en ces temps d’accélération, ça peut prendre plusieurs années, les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous et pas forcément là où on les attend. Il fallait aller plus vite et surtout exiger un objectif de résultat quantifiable. Le coach n’était-il pas la solution à tous nos problèmes? Les responsables politiques, comédiens, chef d’entreprises, artistes et communicants s’y sont engouffrés. Le Sésame du succès pour les cadres anglo-saxons qu’il était indispensable d’avoir. En France, c’est plus compliqué, notre culture de la peur de l’échec et le paradoxe de culpabilité que nourrit la réussite nous rend très discret sur le sujet. Là ou un cadre américain se vantera d’avoir un coach et le portera comme un plus pour son expérience professionnelle, la démarche sera souvent vécue en France comme un aveux d’échec, une aide vaguement honteuse. Néanmoins le besoin est là.

Le coaching en chiffres

D’après différentes études, en 2017 il existe environ 53 300 Coachs professionnels dans le monde. L’Europe de l’Ouest en compte la plus grande part (35 %), suivie de près par l’Amérique du Nord (33 %) avec également la Russie et l’Asie. L’âge des Coachs est presque équitablement partagé entre les moins de 50 ans (46 %) et les plus de 50 ans (54 %). Enfin les femmes représentent 67 % des Coachs. (sources : http://www.radiocoaching.info/)

Sans surprise les 2/3 des coachés sont des managers, dirigeants et chefs d’entreprises. Pour info, les clients des Coachs ne financent pas eux-mêmes leur Coaching, il est généralement pris en charge par l’entreprise ou des organismes professionnels. La proportion des clients qui paient eux-mêmes leur Coaching (clients directs) est notamment plus faible en Europe de l’Ouest (40%) qu’en Amérique du Nord (50%).

Les femmes avec 54% de coachées représentent la majorité des clients des Coachs. 60% des clients des Coachs ont moins de 45 ans. (Source : Coachfederation.org/2016study)

Les coachs, un peu comme les psy, se réclament de méthodes ou d’écoles de pensée, en fonction de leurs parcours ou expériences professionnels. Certains viennent du monde sportif, artistique, d’autre du management et de l’entreprise ou des ressources humaines, de la communication et de la formation. Bref il y en a pour tous les besoins. A chacun de trouver le coach qui correspond à ses attentes et ses objectifs.

Les équipes VitæLia sont là justement là pour vous aider dans vos recherches et vous conseillez sur le meilleur coach en fonction de vos attentes, de vos contraintes et des spécificités de votre entreprise et son secteur d’activité. N’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de vous aider à trouver le professionnel le mieux adapté pour vous.

Pour terminer nous sommes allés interroger deux coachs que nous apprécions et qui nous l’espérons vous apporteront un regard nouveau sur cette profession.

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