Et si la croissance tant attendue passait par le bien-être au travail

Croissance et consommation en berne, désillusion généralisée et frilosité des entreprises et des exportations. Les temps sont âpres pour les affaires. Comment faire pour redresser la barre du navire économique sans extrapoler des plans sur la comète ?

Selon Alexandre Jost, fondateur de la Fabrique Spinoza, c’est le sens même du mot travail qu’il faut repenser. Cessons en enfin avec la notion de travail torture si chère à certains et intégrons la notion de bien-être au cœur même de ce mot. Une affirmation audacieuse avec des chiffres à l’appui car bon nombre d’études économiques démontrent le bénéfice de l’amélioration de la productivité et de l’efficacité dans les entreprises dès lors que les conditions de travail sont prises en compte. A tel point qu’un gain de croissance de 1% serait envisageable si le bon sens collectif planchait vraiment sur la notion même de bien-être au travail.

Encore bien trop méconnu, le bien-être au travail devient une urgence en ces temps de financiarisation poussée à l’extrême et cette notion est à envisager dès l’université ou encore au sein même des amphis des grandes écoles afin que le concept d’une d’entreprise positive - une entreprise ayant stratégiquement et humainement repensé sa vision de la performance - soit enseignée.

Un développement passionnant et novateur à retrouver plus longuement cette semaine dans les Echos.


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