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L’interview de la semaine

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Angelika Mleczko L’Étincelle CHO  répond à nos questions et nous parle de son expérience 

Comment devient-on Chief Happiness Officer?

Qu’on se le dise : il y a autant de profils CHO que d’entreprises, le CHO n’aura pas la même fonction dans une Start Up ou un grand groupe. C’est avant tout, une question de personnalité, d’expérience de vie et de qualités humaines, avec un point commun pour tous les CHO dans l’entreprise : créer du lien entre collaborateurs ! Le CHO est naturellement un fédérateur, un médiateur, à l’écoute des autres, avec une joie de vivre contagieuse. Actuellement, il y a peu de formations accessibles financièrement, surtout dédiées aux personnes en reconversion professionnelle venant des services RH ou Communication, et aucune formation diplômante pour les étudiants. On distingue quatre grands profils de base : communication, événementiel, ressources humaines et management. Le fil conducteur, il s’agit d’un métier tourné totalement vers l’humain, qui s’appuie sur le digital et tous les outils connectés (plateforme collaborative sur Slack, applications sur smartphone pour des mises en relation, remontées d’informations comme indicateurs de mesure…). Une véritable boîte à outils que le CHO dispose avec la HappyTech (https://happytech.life/)  pour instaurer de nouvelles méthodes de collaboration, en mode projet.

 

Chief Happiness Officer, un phénomène de mode éphémère? 

Toute nouveauté est immédiatement critiquée et cataloguée. Le CHO a toute sa place dans l’écosystème de l’entreprise, les organisations ont pris totalement conscience de l’utilité de ce profil au sein des équipes, force est de constater la difficulté de recruter les talents et surtout les garder. « Ils ont parfaitement assimilé que nous n’étions pas de simples outils ». La preuve, le métier commence à être reconnu et se structure, il s’installe pour durer, la plus belle preuve, il existe maintenant le Club des CHO (http://clubdescho.com/) qui est un véritable espace d’échanges et de partages des bonnes pratiques de Bien-être au travail pour inspirer.

Chief Happiness Officer, quel avenir?

C’est un métier d’avenir ! Les entreprises ont besoin de se transformer constamment, être plus compétitives face à un marché mondial concurrentiel, et le CHO est là pour accompagner les individus dans cette transformation, les rendre autonomes et responsables. Il est essentiel d’installer une politique de bien-être durablement, créer du lien entre tous, afin que l’Humain reste maître à bord et au centre de l’organisation. Les actions bien-être permettent de développer notre intelligence émotionnelle face aux enjeux d’ici 2030 avec la montée de l’intelligence artificielle, l’arrivée des chatbots et autres logiciels type Réalité Augmentée ou Réalité Virtuelle.

Votre meilleur souvenir?

Prendre soin des gens, s’occuper d’eux. Diminuer le stress, améliorer leur hygiène de vie, leur redonner confiance, donner du sens au travail. Si les gens comprennent pourquoi ils se lèvent le matin, alors on a gagné. Retrouvons du plaisir au travail, soyons tous des acteurs du bien-être : voilà en 2 mots la mission un peu folle, que le CHO a accepté de relever en entreprise.

Votre moins bon souvenir?

Que mon action ne soit qu’un one shot, juste le temps d’un atelier ludique à la pause déjeuner. Le changement nécessite un accompagnement dans la durée, sous forme de répétitions d’actions innovantes pour intégrer les nouvelles pratiques managériales, plus orientées vers la coopération et l’entreprise libérée. La fonction CHO se doit d’être transversale, avec l’implication de la Direction dans la Politique Bien-être, et demande d’être capable d’échanger avec les RH, les managers, le CHSCT, le CE, les syndicats ou le COMEX, où le dialogue entre les différents départements pourra être perçu comme un gage de succès.

Angelika Mleczko http://linkedin.com/in/angelika-mleczko-404b2b22

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PRINTEMPS DE L’OPTIMISME

Créé en 2013 par Thierry Saussez, auteurs de plusieurs ouvrages sur l’optimisme, le Mouvement « Le Printemps de l’Optimisme – Incubateur d’énergies positives » est un espace de réflexions et d’échanges, mêlant discussions, rencontres, grands débats et animations ludiques.

 

 

Les objectifs du mouvement sont :

– Lutter contre la sinistrose et la morosité qui ne font qu’ajouter une crise aux autres crises en déprimant la consommation, l’investissement, l’emploi et donc le financement de la solidarité.
– Briser le cliché selon lequel l’optimisme est fait pour quand ça va bien, pour les benêts ou les nantis. C’est face aux crises ou pour surmonter les difficultés qu’il faut encore plus mobiliser les énergies positives.
– Ne pas nier les difficultés mais montrer ce qui fonctionne en France, valoriser les traceurs, les innovateurs, les entreprenants, les « faiseux » plutôt que les « diseux », privilégier les solutions.
– Diffuser des conseils pratiques de mobilisation de nos ressources personnelles pour aller bien, sourire à la vie, répandre autour de soi la positive attitude.

 

Le Mouvement est composé de plusieurs actions :

  • L’avant-garde du Printemps de l’Optimisme :
    Fer de lance de la mobilisation des énergies positives, l’avant-garde réunit les acteurs engagés. Le Printemps de l’Optimisme se construit collectivement, faisant appel à toutes les forces et énergies disponibles, dans le cadre d’un échange démocratique, innovant et constructif pour un avenir plus positif.
    L’avant-garde réunit ainsi les sponsors et partenaires les plus engagés, ainsi que les personnalités, intervenants, auteurs intéressés. Elle se réunit régulièrement au fil de l’année afin de dialoguer, transmettre son expérience, développer le projet et partager des solutions. Ces rencontres se font généralement dans le cadre de déjeuners au Conseil économique, social et environnemental, qui accueille à cette occasion les forces positives de la France, les invitant à échanger avec un invité d’honneur sur une thématique particulière.
    Jacques Attali, Luc Ferry, Thierry Marx, Jean d’Ormesson, Matthieu Ricard, Charles Pépin ou encore Frédéric Saldmann ont déjà été conviés à ces événements, captés puis diffusés auprès de la communauté totale du Printemps de l’Optimisme, sous forme de podcasts audios. Ces podcasts permettent ainsi une nouvelle ouverture sur l’institution du Printemps de l’Optimisme, et une promotion plus large des échanges ; ils sont en effet ensuite diffusés sur les réseaux sociaux, sur Youtube, et dans le cadre de partenariats avec des médias.
  • Le Festival des énergies positives, le grand événement rassembleur :
    Depuis 2013, le Printemps de l’Optimisme, Incubateur d’énergies positives, invite à diriger notre regard vers ce qui fonctionne lors d’événements qui rassemblent élus, entrepreneurs, associations, citoyens et de nombreux Français qui se mobilisent, bougent, s’engagent et construisent l’avenir !
  • L’association du Printemps de l’Optimisme :
    Lancée à l’été 2016, l’association du Printemps de l’Optimisme a pour objet de promouvoir l’optimisme dans la France entière, en mobilisant l’ensemble des citoyens, des participants aux événements et de la communauté en ligne. Cette association permettra notamment d’établir une relation interpersonnelle avec ses adhérents, d’identifier les ambassadeurs, et ainsi d’ancrer sur le territoire des réseaux de mobilisation, avec des événements, des diners débats, des contenus exclusifs, etc.
  •  Le Printemps de l’Optimisme en entreprise :
    Impliquer dans la diffusion d’énergies positives, le Printemps de l’Optimisme s’invite désormais en entreprise en proposant des outils, des intervenants, des animations nécessaires au développement de la qualité de vie au travail.
    Les premières conférences et animations, conçues et interprétées pour porter les messages positifs de l’entreprise organisatrice ont été testées et approuvées à l’occasion de séminaires, inaugurations et fêtes de fin d’année.

Plus d’informations : Printempsdeloptimisme.com