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Tetiaire_Septembre_2017


CHO, une fonction indispensable
ou un métier improbable de plus?

 

Plusieurs grandes entreprises françaises n’ont pas tardé à suivre, comprenant en quoi cette nouvelle fonction pourrait être un moyen efficace pour répondre à plusieurs préoccupations, problématiques de management, motivation des équipes, engagement des salariés, enjeux de santé au travail, atouts pour la marque employeur, sans oublier les objectifs de productivité et de rentabilité.

Il manquait à l’organisation de l’entreprise une personne pour élaborer et mettre en oeuvre une culture positive de travail, créer du lien et améliorer les relations entre les individus. Il fallait un facilitateur doté des moyens nécessaires, son objectif premier serait de veiller à ce qu’aucun obstacle ne puisse entraver le travail des salariés.

Le CHO était né

Sa mission globale sera d’améliorer la communication au sein de l’entreprise et de gérer différentes situations (exemple : accompagner les évolutions de l’entreprise qui peuvent s’avérer anxiogènes, nouvelle stratégie, rachat de l’entreprise, déménagement…) Il serait caricatural d’imaginer qu’il suffit de mettre des smileys partout et de mettre le « bonheur au travail » à toutes les sauces. La mission n’est pas d’être un gentil animateur de centre de vacances. Inutile d’être le roi du jeu de mot. On peut être très heureux dans son travail sans pour autant passer son temps à rire à gorge déployée. Le CHO doit être avant tout à l’écoute de tous, être un facilitateur, un créateur de liens. Une sorte de médiateur à plein temps. Avec, en plus, la capacité à générer des émotions positives, et d’en semer les graines dans toute l’entreprise.

Le Chief Happiness Officer interviendra sur différents points stratégiques comme l’appropriation de nouveaux outils au sein de l’entreprise, les horaires, la mobilité (télétravail), mais aussi sur des sujets sensibles comme l’optimisation du parcours individuel, les entretiens de motivation, la cohésion d’équipe ou le coaching.

Pour fédérer, il aura toute une palette d’initiatives ludiques : des ateliers de créativité, des concours internes, des happy hours… On pourra lui confier la mise en place de services spécifiques comme des abonnements fitness ou de la conciergerie d’entreprise… Il est à la fois un super-communicant maîtrisant l’événementiel et le dialogue autour de la machine à café, et un médiateur incontournable, capable de désamorcer des situations mal comprises, ou perçues comme anxiogènes par les salariés.

Enfin il s’agit d’une fonction très transversale qui bouleverse les organisations en silos et oblige le CHO à travailler en liaison directe avec toutes les fonctions de l’entreprise

 

CHO_Sept_2017

Quel profil pour le CHO?

Avant tout, le CHO doit faire preuve de qualités qui ne s’apprennent pas dans les écoles : écoute, convivialité, altruisme, sens de l’organisation…

Les employeurs ont en commun de rechercher des candidats capables de transmettre les valeurs et la culture d’entreprise à travers leurs actions. Les missions diffèrent d’une entreprise à l’autre selon le service dans lequel évoluera le CHO. La responsabilité du bonheur au bureau est confiée en général aux services marketing et communication et pourtant les mieux placés pour assumer ce rôle sont issus des RH. Ce qui est assez logique, il ne faut pas oublier que l’enjeu, est à la fois humain et économique. Il est important de remettre l’humain au centre des préoccupations. Le Chief Happiness Officer aura toute sa place dans les entreprises qui ont opté pour des pratiques managériales innovantes et transverses, où le dialogue entre les différentes fonctions est perçu comme un gage de succès. La meilleure preuve de l’importance de son rôle, aux Etats-Unis, certains CHO siègent au comité de direction.

Paradoxalement seulement 17% des annonces de recrutement de CHO intègrent ce rôle auprès de leurs responsables RH, minorant ainsi le rôle et l’importance du développement des talents.

Enfin, dans 38% des offres publiées, le rôle de CHO est délégué à… un stagiaire !

Il reste encore du chemin à parcourir en la matière.

Paris le 8 septembre 2017


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