L’actualité du bien-être en entreprise

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Mettez un peu de bien-être dans vos cadeaux

Faire et se faire plaisir pour finir agréablement l’année
Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas, on l’avoue, on ne s’en était même pas rendu compte. Toute l’équipe de VitæLia profite donc de ce dernier rendez-vous du mois pour vous souhaiter d’excellentes fêtes, un bon moyen de cultiver son bien-être en famille et également au sein de son entreprise. Les fêtes de fin d’année restent l’occasion de passer des moments plus conviviaux entre collaborateurs.

C’est unes façon sympathique pour les entreprises de remercier les salariés de leur investissement tout au long de l’année écoulée et de renforcer les liens au sein des équipes. Le coffret gastronomique, les chèques cadeaux, le sapin organisé pour les enfants des collaborateurs ont toujours de nombreux adeptes et feront toujours partis des traditions. Aujourd’hui il y a d’autres moyens de faire plaisir. Pourquoi ne pas associer qualité de vie, santé et cadeaux bien-être? L’atout principal: l’effet se fera sentir tout au long de l’année, contrairement au petit ballotin de chocolats vite englouti. Un salarié heureux et bien dans son travail toute l’année est à la fois plus motivé et plus productif.

Dans les bonnes idées, un abonnement à des corbeilles de fruits frais chaque jour, facile à mettre en place rapidement, il existe de nombreuses offres en la matière. Semaine après semaine les variétés présentent dans la corbeille changent en fonction des productions du moment et pour répondre aux goûts du plus grand nombre. Un plein de vitamine qui remplacera avantageusement les barres caramel trop sucrées des distributeurs. Mettre à disposition des collaborateurs des gym ball, ces gros ballons sur lesquels on s’assoie et qui permettent de faire des exercices physiques de manière simple et ludique, ça remplacera les manges debout et leurs tabourets peu confortables. Autre idée, dont nous avions déjà parlée dans notre newsletter, mettre de l’art dans les bureaux, passer un partenariat avec une galerie d’art qui se chargera d’exposer des oeuvres dans vos locaux, ou solliciter un artiste pour réaliser une toile symbolisant vos valeurs ou votre vision. Des initiatives qui ne peuvent être que bonnes pour le moral des salariés et la cohésion des équipes.

Enfin pour ceux qui ont la main verte, l’installation d’un mini-potager dans votre entreprise. Convivial et sympathique il pourra créer des vocations ou tout simplement agrémenter de manière ludique les repas de vos salariés. Toujours dans le registre naturel, on vous suggère d’installer une ou plusieurs ruches sur le toit de votre entreprise, vous contribuez à la biodiversité, vous prenez soin des abeilles; elles en ont bien besoin, vous récoltez votre propre miel et ça devient très vite une activité fédératrice entre collègues.

Vous l’aurez compris, le bien-être est plus que jamais l’occasion de faire et de se faire plaisir.
On pense très fort à vous et on vous donne rendez-vous l’année prochaine avec plein de nouveautés. En attendant prenez soin de vous, nous vous souhaitons de joyeuses fêtes.

http://www.justeatemps.com/FR/Fruits.html?gclid=CjwKCAiA1O3RBRBHEiwAq5fD_ExPWAo7dqjFDs7ME_GUKFZljyIkJg6bEeRtC63M5jqfVdlRZXCM9hoCBgoQAvD_BwE

https://www.cielmonradis.com/

http://www.apiterra.fr/ruche-entreprise/pourquoi/

 

 

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Les TMS ne disent pas merci au Père Noël

A l’approche des fêtes de fin d’année, nous avons souhaité consacrer notre focus aux TMS (troubles musculo-squelettiques). N’y voyez pas une quelconque forme de mauvais esprit qui tenterait de vous culpabiliser et gâcher le plaisir des achats de Noël. Nous pensons d’abord aux salariés qui, derrière les annonces « livré avant Noël » « chez vous en 24h » « livraison express » « en deux heures chrono chez vous » œuvrent en silence et font des miracles parfois au détriment de leur santé.

TMS, trois lettres pour désigner des maladies qui ont en commun d’être directement liées aux conditions de travail. Aujourd’hui, les troubles musculo-squelettiques représentent 85 % des causes de maladies professionnelles en France. Leur prévention est un véritable enjeu pour les entreprises et les salariés. Le Plan Santé Travail 2 (2009-2014) encourage d’ailleurs les employeurs à lancer des programmes d’information auprès de leurs collaborateurs.

Les TMS : c’est quoi ?

Les troubles musculo-squelettiques touchent comme leur nom l’indique les muscles, les tendons et les nerfs autour des articulations. Ils se manifestent par des douleurs et une gêne dans les mouvements. Les plus courants sont les tendinites de l’épaule, le syndrome du canal carpien (poignet) et les lombalgies (dos). On retrouve également l’inflammation chronique des tendons, épicondylite au coude, hygroma du genou…

Les troubles musculo-squelettiques apparaissent généralement en cas de gestes répétitifs, d’efforts importants, de postures prolongées, de maniement de charges lourdes… Aujourd’hui, une quinzaine de TMS sont reconnus comme des maladies professionnelles (MP) et en représentent la première cause. Ils provoquent des douleurs mais aussi de la raideur dans les mouvements, de la maladresse ou une perte de force. Les TMS ne sont pas à négliger, quelle que soit leur localisation, ils peuvent devenir irréversibles et entraîner un handicap durable.

Parmi les facteurs de risque de TMS, on distingue outre les facteurs biomécaniques : gestes répétitifs, travail statique, efforts excessifs, positions articulaires extrêmes, également les facteurs psychosociaux : pression du temps, manque de contrôle sur son travail, manque de soutien social et les facteurs organisationnels : délais de réalisation trop courts, travail monotone ou temps de récupération insuffisant… Les TMS sont de loin les maladies professionnelles reconnues les plus fréquentes.

Il n’y a pas que les métiers de la distribution, du e-commerce ou de la logistique qui soient concernés. Tous les secteurs d’activité sont touchés. Ce risque n’est pas vraiment nouveau puisqu’il était déjà présent au 19ème siècle. Son émergence actuelle s’explique notamment par des changements dans l’organisation du travail. Le juste à temps, le flux tendu ou stock zéro imposent un niveau de charge de travail relativement constant. Beaucoup de tâches imposent également des gestes fins, précis et répétés. L’intensification du travail dans un contexte de vieillissement de la population active expliquent aussi en partie l’augmentation des TMS dans la population active au cours des deux dernières décennies.

Les prémices de cette « épidémie » se sont annoncées en France au début des années 1990 avec l’augmentation régulière des maladies professionnelles. En 2015, les TMS des membres et les lombalgies représentaient 87 % des maladies professionnelles reconnues par le régime général avec 44 349 cas. Les affections péri-articulaires provoquées par certains gestes et postures représentent actuellement à eux-seuls plus des 3/4 des maladies professionnelles reconnues.

Les TMS constituent la première cause de journées de travail perdues du fait des arrêts de travail, avec la perte, en 2015, de plus de dix millions de journées de travail. Ils se situent au 2e rang des causes médicales de mise en invalidité, après les affections psychiatriques.

Ce phénomène, largement sous-estimé par les statistiques de maladies professionnelles, du fait notamment de l’existence d’une sous-déclaration notable, n’est pas propre à la France. La 6e enquête européenne sur les conditions de travail montre qu’en 2015 les maux de dos (44 %), et les douleurs musculaires du cou et des membres supérieurs (42 %) représentent les deux premiers problèmes de santé dont ont souffert les travailleurs européens (28 pays de l’UE, 5 pays candidats et la Norvège et la Suisse) au cours des 12 mois précédents.Les douleurs musculaires des membres inférieurs avaient concerné également 30 % d’entre eux. Les TMS occupent la première place des maladies professionnelles reconnues dans plusieurs pays d’Europe.

Du fait de leur fréquence et de leurs conséquences médicales, fonctionnelles et professionnelles (en termes de réduction d’aptitude voire d’inaptitude au poste de travail et de risque de rupture de la vie professionnelle), les TMS constituent l’une des questions les plus préoccupantes en santé au travail dans les pays industrialisés.

Quelques conseils pour éviter les TMS :

Au bureau :

  • Réglez correctement chaise et bureau : l’idéal est d’avoir une table à 72-76 cm et une assise à 40 à 51 cm pour pouvoir garder les pieds au sol.
  • Maintenez le dos droit et les pieds à plat. il est possible d’utiliser un repose pied pour faciliter cette position
  • Placez vos yeux à 60 / 80 cm de l’écran d’ordinateur. Le haut de l’écran doit se situer à la même hauteur que vos yeux.
  • Evitez d’avoir une source lumineuse face à vous
  • Positionnez vos documents de travail à hauteur des yeux pour éviter d’avoir à baisser et à lever constamment la tête
  • Maintenez la température du bureau entre 21° et 23 ° C
  • Maîtrisez l’intensité sonore. Elle doit pas excéder 55 dB
  • Variez les tâches pour ne pas rester trop longtemps dans la même position
  • Prenez des pauses, étirez vous

Dans un atelier de travail :

  • Divisez les charges à porter par deux pour éviter les efforts. Utilisez dans la mesure du possible un outil d’aide à la levée.
  • Variez les tâches
  • Portez un casque et des lunettes de protection
  • Accordez vous des temps de récupération

Tous ces conseils, aussi simples soient-ils doivent pouvoir être appliqués ce qui n’est pas toujours compatible avec le rythme et les contraintes qu’imposent certaines activités où rendement et compétitivité passent largement avant santé et bien-être. Alors quand vous commandez sur internet, mieux vaut s’y prendre en avance et être moins impatient. Après tout recevoir sa paire de bottes hyper tendance ou son accessoire high tech pour smartphone en 3 jours plutôt qu’en 24h ne peut qu’être bon pour la santé.

https://tmspros.fr/TMSPROS/

http://www.santepubliquefrance.fr

https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/efficacite-personnelle/troubles-musculo-squelettiques-comment-les-eviter_1519046.html

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Cinq questions à Damien Acoca

Damien_bulle_emotionnelle

Comment êtes-vous devenu coach?

Je le suis devenu à 23 ans le plus jeune coach comédien de France sur les conseils d’un coach qui trouvait que j’avais un œil, des prédispositions et une empathie naturelle pour ça.

A quoi correspond ce besoin de coach en France?

On est dans une course au gain et aux résultats, un monde capitaliste dans lequel on a besoin de se faire aider. On est passé de l’humain à l’individu, le souhait de se faire entendre est devenu prioritaire et il y a des professionnels pour répondre à ces attentes. Personnellement, je ne me considère plus comme un coach, ça ne veut plus rien dire. Je suis un artisan de la matière humaine, je crois qu’en France, les individus sont en attente d’accompagnement, une forme d’assistanat, une désir de maitriser ses états émotionnels  pour se sentir plus à laise

A quoi reconnait-on un bon coach?

Un bon coach est quelqu’un qui n’est pas dans le gain, qui développe une véritable empathie et qui n’est pas là pour obtenir quoi que ce soit de la personne, l’ objectif est de ramener la personne à elle-même tout en l’accompagnant avec beaucoup de bienveillance, mais avec une certaine autorité. Pour moi l’autorité, c’est un cadre avec de la bienveillance. Un bon coach c’est quelqu’un qui ne se met pas en avant et qui accompagne réellement la personne, en restant à l’écart, presque dans l’ombre et qui se met au service du besoin de la personne.

La particularité de votre démarche ?

La particularité de ma démarche, avant tout c’est d’être dans l’accompagnement et de ramener de l’amour, de l’estime et de l’humain au cœur de soi,  de ne pas être forcément dans des fonctionnalités. Ma spécificité est de mettre en lumière les serrures en aucun cas d’être le détenteur des clés, c’est le coaché qui les a. Mes interventions sont guidées par la recherche d’authenticité et sont réalisées dans l’immédiateté pour pouvoir accéder à l‘essence même d’une émotion.  J’ai mis en place un ensemble de démarches d’accompagnement dédié au développement personnel, centré sur l’intelligence émotionnelle et le développement de la compétence émotionnelle.

les pièges à éviter?

Les pièges à éviter, c’est d’être emporté par son propre égo, mais pour tout bon coach, il est indispensable d’en passer par là pour apprendre à se mettre à l’écart.

 

Damien Acoca

Coach / Formateur chez Atelier Damien Acoca

La Bulle Emotionnelle

http://cargocollective.com/atelieracoca/Infos-pratiques-inscriptions

 

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Six questions à Stéphane Cormary

Stephane Cormary

Comment êtes-vous devenu coach?

Après vingt ans passés dans de grands groupes internationaux, j’ai décidé de quitter le monde des entreprises. J’avais quarante ans tous les voyants étaient au vert, le bon moment pour changer. Je ne savais pas trop vers quoi aller. On me parlait de coaching, les personnes qui me connaissaient me disaient que ça m’irait bien. L’idée m’a plu, j’ai donc suivi une formation, à l’abordant sous un prisme scientifique, ce qui n’était pas si évident.

A quoi correspond ce besoin de coach en France?

On est rentré dans un « monde ++ », plus vite, mieux et moins cher. Avec une notion permanente de performance, chacun doit être à la hauteur et dans tous les domaines. Super professionnel, super conjoint, super parent. Les gens explosent sous la pression qu’ils s’infligent et deviennent fragiles. La souffrance au travail s’accentue et n’a jamais été aussi importante. Beaucoup vivent avec la « peur au ventre » et ça se transforme en stress, en troubles anxieux comme les phobies ou les attaques de panique. Pourtant, objectivement la qualité de vie de façon générale, s’est améliorée. Les individus sont devenus plus exigeants et recherchent des méthodes pour mieux vivre. L’entreprise ne peut pas tout, l’organisation ne suffit plus. La recherche de solutions devient primordiale, avec des résultats rapides à la clé. Des méthodes alternatives sont apparues suscitant un certain engouement.

Un effet de mode ou un vrai plus?

Il y a un effet de mode, aujourd’hui, tout le monde se convertit au coaching. Soyons honnêtes, il y a 20000 personnes qui se déclarent coachs en France, seuls 400 peut-être vivent de leur métier réellement. Les individus sont en recherche permanentes de solutions performantes et efficaces. La psychanalyse et certaines thérapies psychologiques n’apportent pas de réponses suffisamment concrètes qui correspondent aux attentes immédiates. C’est une histoire de culture. Il y a également cette honte de la réussite, honte du succès.  Certains salariés qui se font coacher en France ressentent une forme de culpabilité, de ne pas être perçus à la hauteur, qu’ils assimilent à une preuve de faiblesse.

A quoi reconnait-on un bon coach?

Un bon coach est celui qui vit de ses missions. Seul le client peut dire si le coach est bon. Plusieurs éléments sont à prendre en compte, à commencer par le savoir-faire. C’est un métier d’expert. Un bon coach se forme continuellement et doit développer sans cesse sa « boîte à outils ». De-même il est important qu’il soit supervisé par un autre coach. Notre métier est fait de doutes et nous avons besoin du regard de nos pères. Il faut une certaine forme d’humilité pour faire ce métier. Nous sommes en apprentissage constant, il faut varier autant que possible les missions et ne pas rester sur ses acquis. Un bon coach doit être capable de travailler sur toutes les dimensions de l’individu. Le coaching est une science, l’art de l’accompagne sans parti-pris. Le coach doit cultiver une forme d’opportunisme de l’instant, poser la bonne question au bon moment, faire sortir la personne de sa zone de confort, installer une relation adulte/adulte. Etre capable de gérer les énergies et faire preuve d’empathie. Le coach incarne ce qu’il est et ce qu’il dit. Il reste avant tout un professionnel, il doit se focaliser sur les résultats, avoir un objectif, établir un planning et le gérer étape par étape.

La particularité de votre démarche?

Les progrès de la science nous permettent aujourd’hui de voir le cerveau en action, d’en observer ses interactions en temps réel. Ainsi nous avons pu observer ce que nous appelons les neurones miroirs. Ce qui nous a permis de mieux appréhender ce que ressent un individu coaché, d’analyser en profondeur l’architecture et le fonctionnement des étapes de la pensée. Nous pouvons ainsi détecter rapidement les troubles de l’anxiété et les différentes formes de stress comme les stress post-traumatiques. Je travaille avec une équipe de professionnels de santé comme des neurologues mais aussi psychiatre et addictologue, c’est indispensable d’être entouré et de collaborer pour traiter certains cas particulièrement aigus.

les pièges à éviter?

Le manque d’exigence, être trop en affinité avec le coaché, développer une forme de séduction, un piège dangereux. La relation peut être très vite faussée. D’où l’importance d’instaurer un cadre de travail très clair, en évitant une approche trop floue et des objectifs mal définis.

Stéphane Cormary

Directeur et Fondateur d’EXECOACHING, Experts en Changement et d’EMOTIVACTONS, accompagnement spécialisé dans la QVT

https://www.execoaching.org

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Coach un métier aux multiples facettes

VitæLia a décidé de vous offrir chaque mois un focus sur un métier. Ces nombreuses professions qui aujourd’hui sont devenues incontournables pour mener une démarche de bien-être ou de qualité de vie en entreprise. Nous commençons donc cette série par en tout bien toute honneur le métier de coach. Son rôle est devenu indispensable à différents niveaux de l’organisation de l’entreprise, du président, aux managers, en passant par les salariés, par groupe ou individuellement.

Retour sur la définition de coach pour nous rafraichir notre mémoire

De l’anglais coach, lui-même dérivé du français coche, d’abord au sens de « carosse, voiture », puis en argot universitaire « répétiteur, entraîneur » en passant par coach manager, gestionnaire du parc automobile, d’un groupe musical, et bien d’autres fonctions. (source Wikipedia) Si l’on pousse la recherche sur le mot « coaching », on s’aperçoit qu’il désigne une activité orientée vers l’accompagnement et l’épanouissement de la personne coachée. Les différentes activités sont dirigées par une personne appelée coach. On utilise le mot coaching en Angleterre dans les années 1850, il désigne plus spécifiquement  les actions de tutorat et le mentorat. L’usage du coaching est apparu en France au milieu des années 1990. Le mot « coaching » désigne un processus pédagogique d’apprentissage.

Le coaching en France a d’abord été pratiqué « au plus haut niveau » dans les entreprises. Il s’agissait surtout d’accompagner les chefs d’entreprises. Le raisonnement était simple, puisque ça donnait de bons résultats sur des sportifs professionnels reconnus, pourquoi ne pas l’appliquer à des chefs d’entreprise qui eux aussi devaient donner le meilleur d’eux-mêmes ? Dans un monde hyper-compétitif, personne n’a le droit à l’erreur et encore moins tout en haut de l’échelle des responsabilités. Le coach devient la « solution miracle » et s’installe donc de manière durable dans le monde du travail, irriguant petit à petit les différentes strates de l’organisation.

D’où vient ce besoin de coaching?

La pression, l’accélération et la quête constante de résultats. Quand on vous dit que nous sommes tous des athlètes qui s’ignorent. Une situation qui génère du stress et beaucoup d’angoisse chez une majorité d’individus. Pour y faire face, beaucoup se tournent vers la psychanalyse. A la recherche d’une démarche d’écoute et d’introspection. Petit problème en ces temps d’accélération, ça peut prendre plusieurs années, les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous et pas forcément là où on les attend. Il fallait aller plus vite et surtout exiger un objectif de résultat quantifiable. Le coach n’était-il pas la solution à tous nos problèmes? Les responsables politiques, comédiens, chef d’entreprises, artistes et communicants s’y sont engouffrés. Le Sésame du succès pour les cadres anglo-saxons qu’il était indispensable d’avoir. En France, c’est plus compliqué, notre culture de la peur de l’échec et le paradoxe de culpabilité que nourrit la réussite nous rend très discret sur le sujet. Là ou un cadre américain se vantera d’avoir un coach et le portera comme un plus pour son expérience professionnelle, la démarche sera souvent vécue en France comme un aveux d’échec, une aide vaguement honteuse. Néanmoins le besoin est là.

Le coaching en chiffres

D’après différentes études, en 2017 il existe environ 53 300 Coachs professionnels dans le monde. L’Europe de l’Ouest en compte la plus grande part (35 %), suivie de près par l’Amérique du Nord (33 %) avec également la Russie et l’Asie. L’âge des Coachs est presque équitablement partagé entre les moins de 50 ans (46 %) et les plus de 50 ans (54 %). Enfin les femmes représentent 67 % des Coachs. (sources : http://www.radiocoaching.info/)

Sans surprise les 2/3 des coachés sont des managers, dirigeants et chefs d’entreprises. Pour info, les clients des Coachs ne financent pas eux-mêmes leur Coaching, il est généralement pris en charge par l’entreprise ou des organismes professionnels. La proportion des clients qui paient eux-mêmes leur Coaching (clients directs) est notamment plus faible en Europe de l’Ouest (40%) qu’en Amérique du Nord (50%).

Les femmes avec 54% de coachées représentent la majorité des clients des Coachs. 60% des clients des Coachs ont moins de 45 ans. (Source : Coachfederation.org/2016study)

Les coachs, un peu comme les psy, se réclament de méthodes ou d’écoles de pensée, en fonction de leurs parcours ou expériences professionnels. Certains viennent du monde sportif, artistique, d’autre du management et de l’entreprise ou des ressources humaines, de la communication et de la formation. Bref il y en a pour tous les besoins. A chacun de trouver le coach qui correspond à ses attentes et ses objectifs.

Les équipes VitæLia sont là justement là pour vous aider dans vos recherches et vous conseillez sur le meilleur coach en fonction de vos attentes, de vos contraintes et des spécificités de votre entreprise et son secteur d’activité. N’hésitez pas à nous contacter, nous nous ferons un plaisir de vous aider à trouver le professionnel le mieux adapté pour vous.

Pour terminer nous sommes allés interroger deux coachs que nous apprécions et qui nous l’espérons vous apporteront un regard nouveau sur cette profession.

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La 21e Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées

Les troubles psychiques, toujours tabous en entreprise

Les schizophrènes, bipolaires ou dépressifs voient leurs chances d’être recrutés réduites comme peau de chagrin. La 21e Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées se tient du 13 au 19 novembre.

Perçues comme moins polyvalentes, performantes et autonomes, les personnes atteintes de troubles psychiques – assimilés à tort aux maladies mentales qui, elles, modifient les capacités intellectuelles –, voient les portes se fermer. Selon la Fondation Falret, pour 27 % des Français, leur état serait incompatible avec un emploi. « Avec les progrès thérapeutiques, ces personnes sont en capacité de travailler si le stress et le rythme de travail sont acceptables, dément Claire Le Roy-Hatala, sociologue spécialisée sur le handicap. Elles ont souvent un niveau de qualification élevé, les pathologies s’exprimant généralement à l’âge adulte. » Par crainte d’être placardisés ou discriminés à l’embauche, beaucoup…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/emploi/article/2017/11/13/les-troubles-psychiques-toujours-tabous-en-entreprise_5213936_1698637.html#5ZpZTuDDv5UTIjil.99

 

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Cinq questions à Louise M

Parlez-nous de votre parcours, comment êtes-vous devenue artiste pour les entreprises ?

Au départ je voulais être architecte finalement j’ai fait des études d’ingénieur en électronique. Je rêvais de vente aux enchères, alors je me suis orientée vers un troisième cycle en école de commerce… et puis je suis partie faire le tour du monde pendant trois ans. Quand je suis rentrée j’ai travaillé dans la logistique dans le secteur de la pharmacologie l’industrie pharmaceutique, une belle expérience de dix ans en entreprise. Ensuite je me suis tournée vers le conseil, j’aimais le côté en mode projet, autonomie et immersion chez les clients. Après huit ans dans cette activité, je suis partie aux Etats Unis, le hasard a fait que j’ai conçu une carte de vœux pour mes amis, en mode story telling, en mélangeant histoire et art, l’idée a rencontré un succès immédiat, le concept était né. De retour en France, on commence à me demander des tableaux sur ce principe de story telling, ça fonctionne si bien que je crée mon entreprise en 2012.

Parlez-nous de votre approche ?

Le mariage du conseil et de l’artistique. Conseiller une entreprise et l’art ne me semblaient pas incompatibles. Pour faire passer une idée, il fallait être à l’écoute, pour exprimer une idée par l’art, il faut comprendre et conceptualiser. Cette phase est la plus importante. Quand je crée, j’essaie de faire abstraction de mes goûts, je deviens plus chef de projet qu’artiste. Je traduis les choix de mes interlocuteurs, leurs idées. Je deviens un vecteur. Je puise mon inspiration auprès de mes clients. C’est pour ça que je suis très proche d’eux, pour mieux les comprendre.
Mes tableaux sont des expériences humaines, ils deviennent des outils pédagogiques pour fédérer ou donner du sens.

Pourquoi l’entreprise aime-t-elle l’art ?

L’entreprise aime l’art comme l’art aime l’entreprise. L’art crée du lien, c’est une rencontre, c’est un catalyseur. L’art crée du sens Je tiens à être artiste peintre et non à devenir illustratrice. L’objectif n’est pas simplement d’illustrer une idée mais de la traduire et de lui donner une forme.

Une expérience qui vous tient à coeur ?

J’ai eu l’occasion de me mobiliser pour une cause à travers une œuvre d’art, une expérience artistique unique autour des attentes et du vécu des malades, de leur entourage et de leurs médecins. L’objectif était de faire reconnaître la maladie et de sensibiliser le grand public, de mobiliser ainsi tous les acteurs. C’est aussi une façon de traduire l’engagement de Santé Publique pour améliorer la santé des malades. J’ai vécu un moment très fort et une très belle expérience. J’ai réalisé un tableau en co-construction avec les patients et les praticiens à partir d’entretiens individuels. Cette suite de confidences m’a permis de construire des symboles, des expressions sensorielles pour exprimer le vécu des patients et du corps médical.

La peur de la page blanche?

Je fais en sorte qu’il n’y en ait pas. C’est pourquoi j’attache beaucoup d’importance à la phase préparatoire. Ce qui reste compliqué comme toute création, c’est le démarrage, l’angoisse de la page blanche existe toujours. Le travail d’écoute est stratégique, bien définir les objectifs, le contexte et les attentes, il faut rester dans le vrai, l’art doit se nourrir de choses vraies d’où l’importance de l’analyse en amont. L’entreprise et les salariés sont toujours très en attente. J’interviens à l’occasion de team building et mon travail est un outil de communication interne pour donner du sens et renforcer la cohésion.

Retrouvez le travail de Louise M sur www.louisem.fr et découvrez son nouveau projet de crédences pour les particuliers, quand l’art s’invite dans votre cuisine.

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L’art est-il bon pour le bien-être en entreprise?

Chez VitæLia la référence du bien-être et de la qualité de vie en entreprise, nous en sommes convaincu.

L’art dans l’univers professionnel est un bon moyen de fabriquer du lien social, et de booster la culture d’entreprise si chère aux managers. Grace notamment à l’influence du mécénat culturel l’art s’est invité depuis quelques années dans les entreprises.
Les bénéfices sont nombreux. Faire appel à l’art dans le milieu professionnel contribue à humaniser et à rendre plus vivant des espaces de travail, des lieux où les salariés sont amenés à passer une partie importante de leur temps. Tout ce qui combattra l’image des bureaux uniformes et tristes encore tenace dans nos imaginaires doit être encouragé.
Pour l’entreprise et pour ses dirigeants, l’art peut être un bon vecteur pour communiquer de manière moins conventionnelle sur les valeurs de l’entreprise, que cela soit en interne ou à destination du grand public et les partenaires économiques.
Il existe plusieurs façons d’accueillir l’art dans l’entreprise. La plus connue, acheter ou louer des oeuvres à des galeries. Depuis plusieurs années des professionnels du marché de l’art se sont spécialisés dans cette activité. Il est à noté que les entreprises ont la possibilité de bénéficier d’avantages fiscaux significatifs pour  l’achat d’œuvres d’art. Les entreprises peuvent en effet bénéficier d’une déduction fiscale pour l’achat d’œuvres auprès d’artistes vivants, par le biais d’un intermédiaire (négociants d’art, ventes aux enchères publiques, galeries d’art, etc.) ou directement auprès de l’artiste.

Du mécénat à la fondation

Certaines entreprises n’ont pas hésité à créer leur propre fondation à l’image de Colas géant mondial du BTP, qui chaque année sélectionne une quinzaine de toiles de peintres contemporains sur le thème de la route, symbole de son activité majeur. Les toiles retenues circulent toute l’année dans l’ensemble des établissements en France et à l’international. Véritables moyens pour fédérer les équipes, l’art est devenu un moyen de communication et de sensibilisation. L’art permet de rapprocher la direction de ses salariés et facilite la communication verticale d’une entreprise.

L’art du bien-être

Les ressources humaines toujours sensibles à la relation entre bien-être au travail et gain de productivité ont tout de suite perçu les bénéfices pur l’entreprise et ses objectifs de qualité de vie au travail. L’art en s’immisçant dans les bureaux contribue à créer un environnement de travail plus agréable. Une œuvre d’art au mur d’un espace de travail est une fenêtre, une ouverture sur l’imaginaire, un point de vue singulier qui confère au lieu un caractère unique et différent. Cela se traduit par une satisfaction professionnelle plus importante et contribue au sentiment de bien-être des collaborateurs. Ainsi l’art en entreprise influe sur la motivation des salariés et leur bonne humeur. L’art présent dans l’environnement de travail stimule la créativité, favorise le travail collaboratif et améliore les performances de l’entreprise.

Un autre moyen d’introduire l’art dans l’entreprise est de faire appel au talent d’un artiste qui pourra traduire les valeurs, la vision ou le projet d’entreprise. Il s’agit d’un moment fort qui permet d’associer les collaborateurs et d’organiser de véritables séances de team-building autour de l’élaboration de l’oeuvre. Fédérer les équipes, créer de la cohésion, faire adhérer autant de bénéfices qu’une telle opération engendrera. Il existe aujourd’hui des artistes qui ont cette faculté de bien connaitre l’univers et les contraintes de l’entreprise, cette capacité d’écoute et d’empathie qui leur permettent d’élaborer de véritables oeuvres collectives dont les entreprises et les salariés sont très fières. Nous sommes allés à la rencontre de Louise M, artiste pas comme les autres, que nous avions déjà invité à la Journée VitæLia de mars 2017 et lui avons demandé de nous parler de son travail, dont nous sommes très admirateurs.

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Interview Janicka Bassis Fondatrice de Wwire

Comment réagissez-vous à ce qui se passe en ce moment concernant la dénonciation du harcèlement ?

Ce qui se passe actuellement ne m’étonne pas du tout, je me réjouis de ce mouvement qui prend chaque jour plus d’ampleur. Les femmes sont des combatives. Je le constate régulièrement à l’occasion de conférences ou de tables rondes, leurs témoignages sont formidables.  Des femmes qui se battent, qui sont fortes et qui veulent aller de l’avant. Elles ne veulent plus accepter cette situation, les inégalités, le harcèlement, la sous-représentativité dans les métiers à responsabilité ou les fonctions de management.

Les inégalités se réduisent-elles ?

Les inégalités sont encore trop importantes, les salaires restent inférieurs à mission égale. C’est à partir de ce constat accablant que j’ai créé Wwire. La première communauté de femmes entrepreneurs dans l’immobilier à travers le monde. Je me suis basée sur mon expérience dans l’univers professionnel de l’immobilier où les inégalités sont nombreuses, si l’on compare le nombre de femmes qui travaillent dans ce secteur par rapport à celles qui exercent des fonctions managériales ou à responsabilité.

L’objectif de Wwire est de donner de la visibilité à la réussite des femmes et à toutes les initiatives qui y contribuent. C’est aussi donner des outils et des moyens pour que les femmes développent leur leadership. Je suis convaincue que les femmes influentes sont mieux armées pour lutter contre les inégalités et les discriminations.

Quels rôles peuvent avoir les réseaux sociaux ? 

Chaque jour le rôle influant du networking démontre sa puissance. Ce que nous vivons en ce moment le prouve. C’est un formidable outil pour dénoncer les actes de discrimination et de harcèlement mais c’est également une magnifique vitrine pour donner de la visibilité aux succès et aux initiatives des femmes.

Je veux encourager les femmes à être combatives et fières de leur réussite. Ce qu’elles font à travers le monde est formidable. Quand elles s’unissent et partagent leurs expériences, elles peuvent soulever des montagnes. La dénonciation très forte des actes de harcèlement que nous pouvons voir sur les réseaux sociaux en est la preuve. C’est une véritable lame de fond qui est en train de se produire, capable de briser des années de silence. Je suis totalement convaincue de la force des femmes quand elles s’entraident : elles sont solidaires dans le succès comme dans le combat.

Quel type d’aide apportez-vous ?

 Wwire permet aux particuliers et petites entreprises : l’accès au marché B2B en France et à l’international pour les femmes entrepreneurs afin de promouvoir leur entreprise, des opportunités d’offres d’emplois, la mise en relations auprès de femmes expertes reconnues, l’opportunité d’élargir leur réseau et de faire grandir leur entreprise. Nous permettons aux sociétés : de développer leur image B2B, de renforcer leur réputation dans la diversité et la parité. Nous faisons sur le site Wwire la promotion des sociétés exemplaires et nous donnons la parole à la diversité des talents au sein des organisations. Le succès de leurs actions passe par une plus grande visibilité. Wwire se veut une caisse de résonance de l’ambition et de la réussite des femmes. Nous mettons en valeur le succès et les bonnes pratiques. Wwire se veut résolument positif et bienveillant et reste complémentaire aux actions que peuvent mener les organisations contre les discriminations ou celles qui militent pour l’égalité des femmes.

Nous mettons le succès en valeur pour qu’il serve d’exemple aux autres femmes, pour leur dire que c’est possible. Nous sommes à leur côté pour les accompagner dans leur réussite. Notre volonté est d’aider les femmes à développer leurs projets et leur parcours professionnel, qu’elles soient dirigeantes, entrepreneurs, ou créatrice d’entreprise, nous pouvons leur fournir les outils nécessaires pour se faire connaitre.

 Retrouvez l’actualité de Wwire 

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Les chiffres du Harcèlement en France

1 femme sur 5 est confrontée à une situation de harcèlement sexuel au cours de sa vie professionnelle.

30% des femmes actives victimes ont un certain niveau de responsabilité (professions libérales et cadres supérieures), 27% des femmes actives victimes exercent leur profession dans des structures de taille réduite (entreprises de 10 à 19 salarié.e.s), 35% des femmes actives victimes travaillent dans des environnements majoritairement composés d’hommes (quand 86% des femmes travaillant dans un environnement majoritairement composé de femmes n’ont jamais été confrontées au harcèlement sexuel), 30% des femmes actives victimes se trouvaient dans une situation d’emploi précaire, 25% des femmes actives victimes étaient dans une situation personnelle d’isolement, 24% des femmes actives victimes étaient dans une situation affective difficile et plus de 22% des femmes actives victimes étaient dans une situation financière difficile

http://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/dossiers/egalite-professionnelle/lutte-contre-le-harcelement-sexuel-au-travail/les-chiffres-cles-du-harcelement-sexuel-au-travail/