H comme hyperconnexion

 

Définition :

Il n’existe pas de définition officielle de ce terme. Selon une étude publiée dans le magazine Psychological Science, le besoin irrésistible d’être connecté à internet et aux réseaux sociaux s’apparente à une addiction du type, fumer ou de boire de l’alcool. L’hyperconnexion se qualifie comme le symptôme d’un trop-plein de « données » du à une saturation d’informations, de sollicitations, d’interactions et d’interruptions à travers les différentes connexions digitales ou numériques

 

Quelles en sont les caractéristiques ?

  • Le sentiment de surcharge d’information et de sollicitation
  • une multiplicité de différents canaux de communication et moyen de dialoguer.
  • l’utilisation d’un nombre croissant d’outils sans organiser ni hiérarchiser leurs usages

 

Ce qui provoque l’hyperconnexion

– Le salarié est assiégé, n’importe quand, n’importe où.
– Le salarié doit gérer des informations de toutes sortes issues d’un nombre croisssant de canaux de communication.
– Le salarié doit faire face à la multiplication : des discussions sur les messageries internes, de la réception d’e-mails et de notifications de toute sorte – le salarié est assailli d’alertes continuelles

 

L’hyperconnexion a des points considérés comme positifs :

  • la disponibilité
  • la réactivité
  • L’autonomie
  • la mobilité
  • l’efficacité

Mais aussi des effets négatifs comme :

  • le stress
  • la dépendance
  • la panique dès que l’on est sans son smartphone
  • l’énervement
  • la fatigue

L’hyperconnexion comme toute addiction est mauvaise pour la santé

Elle nuit à la qualité du sommeil (consulter son smartphone ou tablette au lit avant de dormir) Elle favorise l’obésité et les maladies cardiovasculaires (grignoter devant son écran en tenant son smartphone ou tablette) Elle encourage la sédentarité (le temps passé devant son écran et du temps en moins pour bouger) Elle est source de stress (notifications, alertes ininterrompues à toute heure) Elle est mauvaise pour les yeux (exposition prolongée à la lumière bleue des écrans)

En conclusion

Ce qu’on peut faire pour lutter :

  • Désactiver la fenêtre d’alerte des mails sur l’ordinateur au travail ainsi que les notifications sur les smartphones
  • Fixer des plages horaires sur le temps de travail pour consulter les mails pros
  • Mettre le téléphone en mode « ne pas déranger » à différents moments de la journée.
  • Éviter toute présence d’écran dans le lit avant le coucher et lors des repas.