Comment devient-on Chief Happiness Officer ?

Qu’on se le dise : il y a autant de profils CHO que d’entreprises, le CHO n’aura pas la même fonction dans une Start Up ou un grand groupe. C’est avant tout, une question de personnalité, d’expérience de vie et de qualités humaines, avec un point commun pour tous les CHO dans l’entreprise : créer du lien entre collaborateurs ! Le CHO est naturellement un fédérateur, un médiateur, à l’écoute des autres, avec une joie de vivre contagieuse. Actuellement, il y a peu de formations accessibles finan- cièrement, surtout dédiées aux personnes en reconversion professionnelle venant des services RH ou Communication, et aucune formation diplômante pour les étudiants. On distingue quatre grands profils de base : communication, événementiel, ressources humaines et management. Le fil conducteur, il s’agit d’un métier tourné totalement vers l’humain, qui s’appuie sur le digital et tous les outils connectés (plateforme collaborative sur Slack, applications sur smartphone pour des mises en relation, remontées d’informations comme indicateurs de mesure…). Une véritable boîte à outils que le CHO dispose avec la HappyTech (https://happytech.life/) pour instaurer de nouvelles méthodes de collaboration, en mode projet.

Chief Happiness Officer, un phénomène de mode éphémère ?

Toute nouveauté est immédiatement critiquée et cataloguée. Le CHO a toute sa place dans l’écosystème de l’entreprise, les organisations ont pris totalement conscience de l’utilité de ce profil au sein des équipes, force est de constater la difficulté de